Alors que les entreprises américaines sont aux prises avec des changements technologiques rapides et des effectifs de plus en plus dispersés, les modèles de leadership traditionnels fondés sur le commandement et le contrôle montrent leurs limites. La coach Claudia Lalloz, fondatrice de Grupo Santalá et coach exécutive de renommée internationale avec plus de 25 ans d'expérience et lauréate du Golden Torch Award de l'UNESCO, apporte une approche différente aux dirigeants d'entreprise américains : des séminaires expérientiels de leadership assisté par les chevaux, conçus pour remplacer le contrôle par la confiance et accélérer la prise de décision des dirigeants sous pression.
La méthodologie, affinée au fil de décennies de pratique internationale, place les dirigeants en interaction directe avec des chevaux afin de révéler les angles morts de la perception, de la communication et de l'autorégulation. Selon Lalloz, le cheval fonctionne comme un miroir plutôt que comme un thérapeute. « Travailler avec des chevaux nous invite à reconnaître que notre perception ne correspond pas toujours à la réalité dans son ensemble », a-t-elle déclaré. « Le cheval ne propose pas de diagnostic psychologique ni d'explication définitive de la personnalité ; son comportement agit plutôt comme un stimulus qui aide les dirigeants à observer leurs propres schémas de perception, leur réaction face à l'incertitude et ce qu'ils font lorsque les stratégies habituelles échouent. »
Pour les dirigeants habitués aux tableaux de bord et aux indicateurs trimestriels, Lalloz présente l'expérience comme un laboratoire de rétroaction comportementale et corporelle en temps réel. « Pendant une session, les dirigeants prêtent attention à leur posture, leur respiration et leur tension musculaire », a-t-elle expliqué. « Lorsque des dirigeants affirment se sentir calmes mais s'approchent avec des mouvements brusques ou une tension physique, ils découvrent des écarts entre leur perception d'eux-mêmes et leur expression physique. » Cet écart, soutient-elle, est souvent à l'origine d'une délégation inefficace, d'une prise de décision réactive et de frictions au sein de l'équipe.
L'argument commercial en faveur de ces séminaires repose sur des changements observables de retour au bureau. « Cette expérience n'a de valeur commerciale que lorsqu'elle se traduit par des changements durables et observables de retour au bureau », a déclaré Lalloz. « Le succès se manifeste par des comportements concrets : une délégation plus claire, une réduction du micromanagement, une écoute active, une prise de décision en temps opportun et une autonomie accrue des équipes. Le retour sur investissement se produit lorsque la conscience de soi est associée à des objectifs clairs, des plans d'action et une exécution. »
Pour les entreprises américaines qui naviguent entre travail hybride, pénurie de talents et demandes croissantes d'un leadership empathique, cette annonce signale une volonté grandissante d'expérimenter des outils de développement non conventionnels. Si la méthodologie tient ses promesses, elle pourrait offrir un complément mesurable à la formation traditionnelle des dirigeants, en particulier pour ceux dont l'expertise technique a dépassé l'efficacité interpersonnelle. Les séminaires mettent également en lumière un changement plus large dans l'apprentissage en entreprise vers des formats expérientiels et incarnés, visant à renforcer la confiance et l'adaptabilité plutôt qu'à simplement transmettre des informations.
L'entrée de Lalloz sur le marché américain a été annoncée via NOTICIAS NEWSWIRE, une plateforme qui diffuse des actualités auprès des publics hispaniques et du grand public. Son entreprise, Grupo Santalá, a bâti une pratique autour du développement du leadership pour les cadres supérieurs, et le format assisté par les chevaux est présenté comme une alternative disruptive à la formation conventionnelle au commandement et au contrôle. Alors que les organisations cherchent des moyens d'accélérer la prise de décision sans sacrifier la confiance, l'approche offre un modèle testable : placer les dirigeants dans une situation où les signaux non verbaux comptent plus que l'autorité, et voir ce qu'ils apprennent sur eux-mêmes.
Les implications vont au-delà des dirigeants individuels. Les équipes dirigées par des managers qui micromanagent ou retardent les décisions souffrent souvent d'une faible autonomie et d'un turnover élevé. En ciblant ces comportements spécifiques, le leadership assisté par les chevaux vise à produire des effets d'entraînement dans toute l'organisation. Que les dirigeants d'entreprise américains adoptent la méthode dépendra peut-être de leur appétit pour les preuves, mais l'accent mis par Lalloz sur les plans d'action et l'exécution suggère qu'elle entend répondre à cette demande par des résultats mesurables.

